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    • Synopsis officiel :

    Mike Taylor est de retour à Wolf Creek. (Sources : allocine.fr)

    • Synopsis personnel :

    Mouais... Quand je dis que les auteurs des synopsis ne se foulent pas, ce n'est pas pour rien. En effet Mike Taylor est de retour, mais il est encore plus violent, dément et... rigolo... Oui, oui, Mister Taylor a un humour auquel je suis très sensible!

    • Mon avis :

    Je vais traiter ce film de la même manière que le premier Wolf Creek, c'est-à-dire qu'il y a exactement 3 raisons qui justifient le fait que j'estime beaucoup ce long métrage :

    1. Le rythme : Je peux vous assurer qu'il n'y a pas un seul moment de répit dans ce p***** de film! Les moments calmes se comptent sur les doigts d'un seule petite main. Alors je vous passe le couplet du "c'est angoissant, on a des sueurs froides, le film est constamment sous tension", parce je crois que vous commencez à bien comprendre : quand j'aime un film d'horreur, c'est parce que je me suis légèrement oubliée sur mes chaussures...
    2. Paysage : Oui, je sais que je me répète encore une fois, mais je vous jure que malgré les scènes bien sales, Greg McLean nous fait visiter le Bush Australien, et franchement, ça ne me donne pas forcement envie d'y aller parce que Mike Taylor en a fait son terrain de chasse, mais tout de même!
    3. Mike Taylor : Je sais, je sais, déjà dans le premier Wolf Creek, notre serial killer était déjà considéré comme une raison de voir ce film... Mais ne vous leurrez pas, je ne suis pas en manque d'idée, je n'ai pas non plus une panne d'inspiration. Mike Taylor est ce qu'il est, un p***** de tueur qui transpire la classe (pas sûre que "classe" et "transpire" peuvent réellement être mis ensemble, mais bon...) et qui est foutrement intelligent! D'ailleurs, ce côté "psychologique" de ce personnage n'était pas vraiment traité dans le premier volet, mais Wolf Creek 2 se rattrape. Et pour clôturer ce dernier point, Mike Taylor colle totalement à la peau de John Jarratt, qui nous livre une performance cinématographique plus qu’appréciable!
    •  Conclusion :

    Si vous aimez le bourrin, Mike Taylor et l'Australie, ce film est pour vous! Personnellement, Wolf Creek 2 est rentré tout droit dans "Mes film que j'aime très fort" par son côté gore dégueu qui dégouline assumé, et par son personnage principal qui, sans arriver à la cheville d'un Hannibal Lecter ou d'un Michael Myers, s'en sort très bien avec un style décalé qui ne peut vous plaire!

    • Niveau frisson :

                     

     

    • À voir, ou pas?

     

     

    À VOIR !

     

     


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    •  Date de sortie : 3 septembre 2014
    • Réalisateur : Scott Derrickson (Sinister, L’Exorcisme d'Emily Rose)
    • Acteurs : Eric Bana (Hulk, Munich), Edgar Ramirez (La Colère des Titans, Zero Dark Thirty), Olivia Munn (Magic Mike)
    • Nationalité : Américain

     

    • Synopsis officiel :

    La violence et la noirceur, le sergent Ralph Sarchie connaît bien. Flic dans le Bronx, il est chaque jour témoin du pire de la nature humaine. Ce qu’il endure a même fini par affecter sa relation avec sa femme, Jen, et leur petite fille, Christina. Pourtant, rien ne l’avait préparé à l’affaire que lui et son partenaire Butler vont découvrir. Dépassé, Sarchie va devoir s’allier à un prêtre renégat dont la foi a souvent vacillé, qui tente de le convaincre que les horribles événements qui se multiplient sont liés à des possessions démoniaques… Ensemble, le policier et le prêtre accumulent les preuves que le Mal est à l’œuvre, et Sarchie est forcé de remettre en cause tout ce en quoi il a toujours cru pour combattre les puissances occultes qui menacent la ville et sa famille… (Sources : allocine.fr)

    • Synopsis personnel :

    Ce synopsis est très complet, mais je tiens à ajouter une petite chose : le réalisateur nous laisse penser que ce film est tiré de faits réels, sans vraiment le dire, donc... Cette histoire est-elle véridique, ou pas?

    • Mon avis :

    Ah le cinéma... Ses lumières noires, ses sons qui vous font saigner des oreilles, et son ambiance inégalable. Mes chers amis, je vous confirme que La Proprio a bien failli s'oublier sur ses si jolies chaussures! Mais ne vous moquez pas d'elle (et de sa nouvelle incontinence), car Délivre Nous du Mal est effectivement très éprouvant à regarder. Pour quelles raisons?

    1. L'ambiance générale : vous entrez dans la salle de cinéma tout guilleret, vous en ressortez totalement parano (et la culotte mouillée). Tout s'explique en deux mots : JUMP SCARE. Et oui, nous pouvons les sentir arriver, nous savons que la scène suivante sera terrifiante, mais le problème, c'est que nous ne savons pas d'où proviendra la cause de notre peur. Je m'explique : c'est comme si vous sentiez au plus profond de vos tripes qu'un danger est imminent, mais que vous ne saviez pas qui, ou quoi, ou à quel moment précis ce danger arrivera. Je peux vous assurer que c'est très déstabilisant, et que vous vous retrouvez perdu dans les méandres de l'horreur. GG (Goog Game) à vous Monsieur Derrickson!
    2. L'histoire : c'est un mélange entre film d'exorcisme de base, et d'enquête policière (de base aussi). Rien de bien original. Mais attention, âme sensible s'abstenir, l'histoire est très tournée sur le meurtre de bébés et d'enfants, ce qui a le don de rendre très mal à l'aise La Proprio. D'ailleurs, l'histoire en elle-même nous met mal à l'aise (forcément, avec des démons et des enfants...), ce qui était certainement voulu de la part du réalisateur, et dans ce cas, chapeau l'artiste!
    3. Eric Bana et Edgar Ramirez : en règle générale, je n'aime pas Eric Bana. Je n'aime pas son jeu d'acteur, je n'aime pas non plus son faciès (han! elle juge sur le physique!). Bref, je ne l'aime pas. Cependant, dans Délivre Nous du Mal, je l'ai trouvé très convaincant dans son rôle de flic ayant la main leste, rongé par ses actes dont il n'est pas fier, et père de famille trop souvent absent. Edgar Ramirez, quant à lui, je l'ai vu pour la première fois dans La Colère des Titans (oui j'aime ce film, et alors?!) et à part un physique plutôt agréable, je ne l'avais pas trouvé incroyablement bon (bon... en même temps il n'avait pas un rôle qui lui permettait de montrer tout son talent artistique), mais là... je peux vous dire que le rôle du prêtre ancien drogué devenu alcoolique lui va comme un gant (pas sûre que ce soit un compliment ça!).

     

    • Conclusion :

    Délivre Nous du Mal  regroupe l'exorcisme et l'enquête policière avec Brio, ce qui donne un long-métrage aussi éprouvant que l'était Bana dans Hulk... Non, je rigole! Plus sérieusement, l'histoire est bien menée, les acteurs sont convaincants et les jump scare sont... plus que géniaux!

    • Niveau frisson :

           

    Et oui, vous ne rêvez pas, j'ai mis cinq crânes! Mais je peux vous jurez que ce film est vraiment effrayant, autant par ses jump scare que par certaines scènes vraiment dures (gravité des meurtres et cibles choisies). Nous sommes plus ou moins sensible à certaines choses, et je me doute que certaines personnes me diront que ce film n'est pas si effrayent, mais je crois que c'est une question de perception. C'est unique et différent pour chaque personne. Bon... qui osera se rendre au cinéma et voir ce film, maintenant?

     

    • À voir, ou pas?

     

    À VOIR !

     

     


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    • Synopsis officiel :

    En Irak, le Père Merrin est profondément troublé par la découverte d'une figurine du démon Pazuzu et les visions macabres qui s'ensuivent. Parallèlement, à Washington, la maison de l'actrice Chris MacNeil est troublée par des phénomènes étranges : celle-ci est réveillée par des grattements mystérieux provenant du grenier, tandis que sa fille Regan se plaint que son lit bouge. Quelques jours plus tard, une réception organisée par Chris est troublée par l'arrivée de Regan, qui profère des menaces de mort à l'encontre du réalisateur Burke Dennings. Les crises se font de plus en plus fréquentes. En proie à des spasmes violents, l'adolescente devient méconnaissable.
    Chris fait appel à un exorciste. L'Église autorise le Père Damien Karras à officier en compagnie du Père Merrin. Une dramatique épreuve de force s'engage alors pour libérer Regan. (Sources : allocine.fr)

    •  Synopsis personnel :

     Bouh à toi, méchant synopsis officiel!

    Si vous l'avez lu, vous avez vu le film (ce qui s'appelle "un sale spoiler"!). Toute l'intrigue est dévoilée (même si de nos jours, avec tous ces nouveaux films sur les possessions et tout le reste, vous pouvez aisément vous doutez de l'intrigue de l'Exorciste... mais tout de même!).

    Donc, si je devais vous résumer ce film, pour vous titiller le "nerf-qui-fait-peur-je-veux-voir-ce-film", je dirais tout simplement : l'actrice Chris McNeil et sa fille font face à des phénomènes étranges et inexpliqués, qui semble rendre malade la pauvre petite Regan.

    Oui, c'est cours. Mais au moins, vous n'êtes pas au courant de toute l'histoire! Ne me remerciez pas... Ou peut-être un peu.

    •  Mon avis :

    C'est très simple, pour moi l'Exorciste est un chef-d’œuvre dans l'histoire des films de possession! D'autant plus qu'il est le premier du genre (j'ai vérifié). Pourquoi est-ce que je le considère comme un chef-d’œuvre? Bon, je vous fais une petite explication en 3 points, mais c'est vraiment parce que c'est vous!

    1. Les acteurs : non, mais franchement, ai-je vraiment besoin de m'étendre là-dessus? Les Bandes annonces suffisent à elles seules pour se rendre compte du talent des acteurs. Et chapeau à Linda Blair, qui de temps en temps, hante encore mes nuits. Elle est bien plus que convaincante dans son rôle de gamine possédée, elle est effrayante, malsaine avec un brin de sadisme qui ne la rend que plus terrifiante! J'aurais aimé la voir dans un autre film, pour qu'elle nous prouve que son talent ne s'arrêtait pas seulement à la possession démoniaque (et j'éviterai de mentionner le film "Y'a-t-il un exorciste pour sauver le monde"... oups).
    2. Le maquillage : imaginez quelques secondes les moyens techniques des années 70... Les effets spéciaux n'étaient pas à leur apogée, et pourtant, tout dans ce film semble si réel! Les portes qui claquent, le lit qui bouge dans tous les sens (ça, c'était réel), et le fameux et culte "je tourne ma tête à 360°, même pas mal!" de notre petite Regan! Et pendant que je la tiens celle-ci, regardez son visage! Avez-vous déjà vu un visage plus terrifiant que celui de Linda Blair dans L'Exorciste? Moi, non. Ou si, peut-être mes frères Bogdanov, mais je m'égare.
    3. Tout est vrai : ou presque. Mais comme vous le savez déjà, les films  d'horreur sont encore plus effrayants quand nous savons qu'ils sont tirés, ou inspirés de faits réels... et là, c'est clairement le cas! Bon ok, ce n'était pas une jeune fille, mais un jeune garçon, mais à quelques choses près...

     Si avec ces petites explications, je ne vous ai pas titiller ce fameux nerf... Bah allez regarder My Little Poney, les intrigues sont bonnes et les dessins sympas.

    • Conclusion :

    Peut-être que ce film n'est plus abordable pour les plus jeunes d'entre vous, qui avez l'habitude des films à effets spéciaux spectaculaires, mais je vous assure, prenez le temps de le regarder et de vous rendre compte du niveau de "cultissime" (oui, on invente des mots ici, et alors?) de ce film. L'Exorcisme a été la grande terreur des années 70, et l'ai encore pour certains d'entre nous de nos jours. Donc, on se prend tous par la main, et on lance la VHS, euh pardon, le DVD, dans le noir, par une nuit de pleine lune, le jour d'Halloween et on se régale!

    • Niveau frisson :

           

    • À voir, ou pas?

     À VOIR !

     

     

    Et pour ceux que ça intéresse, vous pouvez lire la véritable histoire ici.

     


    3 commentaires
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    • Synopsis officiel : 

    Un groupe de jeunes vacanciers est pourchassé par un prédateur sanguinaire. (Sources : allocine.fr)

    • Synopsis personnel : 

    Autant, j'estime que parfois certains synopsis sont trop long, autant celui-ci est un poil trop court. Mais en même temps, que dire de plus? Je ne peux pas mieux résumer ce film que ça. Alors, une fois n'est pas coutume, nous allons nous contenter de celui d'allocine.

    • Mon avis :

    Ça fait un long moment que j'ai envie de vous parler de ce film. Je le considère comme une petite perle parmi tous ces navets d'horreur dont nous sommes gavés. 

    Ce film a tout bon sur plusieurs points essentiels qui font d'un film plutôt basique, un bon film d'horreur comme nous les aimons. Et je commencerai tout d'abord par nos fameux jump scare tant appréciés. Je peux vous dire qu'ils sont plus que correctes, puisque plusieurs fois, je me suis laissé prendre au jeu, et les sursauts m'ont accompagné tout le long de Animal. C'est tout bête, mais c'est vraiment génial d'avoir un peu peur devant un film d'horreur...

    Je tiens aussi à pointer le doigt sur l'esthétisme des créatures. Regardez l'affiche du film... Ces bébêtes sont juste BADASS! J'en suis tombée follement amoureuse dès le premier regard (bien que mon cœur n'appartienne qu'à Alien et ses xénomorphes...). Quelle joie que de découvrir des créatures sympathique et physiquement intelligentes! 

    Ce film est une petite perle tout simplement, parce qu'il vous mène un tantinet en bateau. Je m'explique : Brett Simmons vous montre des personnages qui sont prédestinés à devenir les héros de cette mésaventures (si je peux me permettre d'appeler ça comme ça), et puis finalement... bah non! Alors un petit conseil, ne vous attachez pas à un personnage en particulier, parce qu'il va surement y passer... (un peu dans le même genre que The Walking Dead et son réalisateur sans cœur!). Pour finir, ce film vous laisse de la place pour votre imagination fertile. En effet, l'origine de ces bêtes n'est pas révélée, et pour ma part, j'aime me demander d'où elles peuvent provenir... vous voyez? C'est un peu le comment du pourquoi de la chose...

    • Conclusion :

    Je vous conseille fortement Animal si vous êtes en manque de divertissement, car ce film là vous contentera amplement. Idem si vous aimez l’hémoglobine coulant à flot et les ravissantes créatures un peu tueuses impitoyables sur les bords.  

    • Niveau frisson :  

     

    • À voir, ou pas?

     

    À VOIR !

     



     


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    • Synopsis officiel :

    Janek est un technicien dans une station climatique perchée dans les Alpes. Solitaire, ses relations compliquées avec ses collègues scientifiques - dont il tolère plus ou moins la présence - deviennent d'autant plus exacerbées qu'approche la visite officielle du ministre de l'Environnement. Mais leur routine quotidienne est brusquement chamboulée par la découverte du "sang" d'un glacier avoisinant : un liquide rougeâtre qui, coulant à la fonte des glaces, semble provoquer d'étonnants changements sur les animaux, les transformant en de monstrueuses créatures. (Sources : allocine.fr)

    • Synopsis personnel :

    Bon, là je dois bien avouer que je n'ai rien à redire sur ce synopsis. Étonnant, non? Que voulez-vous? Il arrive parfois que certains d'entre eux donnent vraiment envie de voir les films qu'ils résument.

    • Mon avis :

    The Station entre dans la catégorie "bon divertissement". Ce n'est, en effet, pas le film de l'année, mais je peux vous assurez que vous passerez un bon moment en le regardant. Ou pas... Passez-vous de bons moments quand vous regardez des films d'horreur? (Question ouverte, vous avez deux heures!).

    Sachant à quel point vous adorez que je vous donne mon avis, je vais vous expliquer en quelques phrases pourquoi ce film, pourquoi pas un autre pour votre soirée, pourquoi le vent, les nuages... MAIS STOPPEZ MOI QUAND JE DIVAGUE!

    Tout d'abord, l'idée est super sympa. C'est vrai quoi, des personnes se retrouvent seules dans un endroit froid et inhospitalier, du sang coule d'un glacier (et j'ai fait des recherches, un glacier ne saigne pas... il fond, c'est tout... Gné!), transforme les animaux en d'horribles créatures mutantes dégoutantes... Ça ne vous rappelle rien? Bon, je vous aide un peu... Ça commence par The et ça finit par Thing. Oui, oui, je crois bien que notre réalisateur, Marvin Kren, semble s'être inspiré de notre bien-aimé John Carpenter , et franchement, c'est plutôt réussi!

    Comme je l'avais déjà précisé dans un précédent article, il est parfois sympathique de ne pas tout révéler sur la provenance de certaines choses. Dans The Station, ce mystérieux sang n'a pas de raison d'être là, et personne ne nous expliquera pourquoi cette substance suinte de ce glacier. Cool, non? Faire travailler son imagination, c'est un exercice que nous oublions très souvent de faire, remercions donc The Station pour nous forcer à muscler un tantinet notre cervelle.

    Enfin, et je conçois que ce ne soit pas une raison recevable, mais j'assume! C'est un film Autrichien. Vous lisez bien, je n'ai pas écrit Américain, mais bien Autrichien. Vous voyez, ce n'est pas recevable...

    • Conclusion :

    The Station, ou Blutgletscher (et je l'ai écrit sans regarder mes notes, hein!) si vous voulez l'appeler par son titre original, est une petite perle (encore une autre) Autrichienne dans un monde cinématographique majoritairement Américain. Je le conseille vivement, ainsi que La Proprio!

    • Niveau frisson :

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    • À voir, ou pas?

    À VOIR!

     

    Et pour la bande annonce, c'est par ici.


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