• Ça

     

    • Synopsis

    À Derry, dans le Maine, sept gamins ayant du mal à s'intégrer se sont regroupés au sein du "Club des Ratés". Rejetés par leurs camarades, ils sont les cibles favorites des gros durs de l'école. Ils ont aussi en commun d'avoir éprouvé leur plus grande terreur face à un terrible prédateur métamorphe qu'ils appellent "Ça"… 
    Car depuis toujours, Derry est en proie à une créature qui émerge des égouts tous les 27 ans pour se nourrir des terreurs de ses victimes de choix : les enfants. Bien décidés à rester soudés, les Ratés tentent de surmonter leurs peurs pour enrayer un nouveau cycle meurtrier. Un cycle qui a commencé un jour de pluie lorsqu'un petit garçon poursuivant son bateau en papier s'est retrouvé face-à-face avec le Clown Grippe-Sou… (Allocine.fr)

    • Mon Avis

     Alors là, mes chers goreux lecteurs, autant vous dire que j'étais excitée comme une puce quand j'ai su que "Ça" sortait dans les salles obscures. Mais pourquoi? Je sais que vous vous posez la question, petits coquins curieux que vous êtes... 

    Sachez que la Proprio a une histoire bien particulière avec le téléfilm. Laissez moi vous conter cette histoire tragique que fut sa découverte de "Ça", le clown tueur.

    Pour cela, nous sommes obligés de faire un saut dans le passé, plus précisément 22 ans en arrière. La Proprio avait 6 ans (les plus doués en maths Sauron calculer son âge), elle était jeune et innocente, son héroïne était Sailor Moon, elle savait compter jusqu'à 100 et lacer ses chaussures.

    Par une grise et ennuyeuse après-midi de je ne sais plus quelle saison, elle était allongée sur le canapé, plus proche de la larve que d'une vraie enfant. Sa grand-mère, qui était chargée de la garder, la regardait, se demandant quelle activité ludique et non traumatisante pouvait-elle bien lui proposer, afin de la sortir de ce cercle vicieux de non activité qui la rapprocher lentement mais inexorablement de l'encéphalogramme de la grenouille. C'est alors qu'une idée lumineuse surgit. "Et si ma petite fille larvesque regardait la télévision?" Elle chercha dans la collection familiale de cassettes (VHS, et oui!) et en trouva une dont le titre lui disait vaguement quelque chose. Elle lui dit "regarde ma chérie, je t'ai trouvé un film. Tu vas voir, ça va te plaire, il y a un gentil clown dedans. Tu aimes les clowns, n'est-ce pas?"

    NON, PLUS MAINTENANT!!!

    22 ans plus tard, la Proprio les déteste, les conchie et si elle croise un en voiture, elle lui roule respectueusement dessus. Ne vous demandez plus d'où je suis né dans la tête de ma Proprio, vous avez la réponse.

    Mais revenons à nos moutons.

    "Ça".

    Quatre points :

    1. Les acteurs : c'est très simple, et je peux utiliser seulement deux mots si je le souhaite. GÉNIAUX. TALENTUEUX. D'autant plus que le film peut se vanter de partir déjà gagnant, puisque nous retrouvons le jeune Finn Wolfhard (les fans de Strangers Things, levez les mains), qui est tout simplement super. Je l'aimais dans la série, je l'aime dans le film. Bref, juste avec ce jeune homme, le film gagne énormément de points, et oui, je suis totalement objective! Les autres acteurs n'ont rien à envier à notre Baby Finn, notamment Bill Skarsgård, alias Grippe-Sou, le clown pas très sympa avec les enfants. Pour tout vous dire, la Proprio en est légèrement tombée amoureuse. Gueule d'ange (l'homme parfait à présenter à tes parents) le jour, dévoreur d'enfants la nuit. Le gendre idéal quoi. Sans rire, notre Bill a une capacité à vous faire dresser les cheveux sur la tête, son regard, sa voix, son jeu d'acteur en résumé, tout est là pour être terrifié!
    2. La peur : c'est simple aussi. Il n'y a aucun moment de répit, la tension commence dès le début du film. Elle débute avec Georgie, et vous accroche pour ne plus jamais vous lâcher. Les jump-scares sont efficaces, extrêmement biens faits, biens pensés. Les mouvements du clown sont cauchemardesques. L’esthétique du film, l'ambiance contribuent et alimentent votre angoisse.
    3. Les livres : car oui, n'oublions pas que "Ça" sort directement de l'esprit hyper productif de notre très aimé Stephen King. Deux livres sont disponibles dans toutes bonnes librairies qui se respectent (et sur Internet), donc n'hésitez pas à bouquiner un peu. Mais je divague... reprenons plutôt là où je m'étais arrêtée. Le film, sans être une reproduction identique, respecte les fondamentaux du livres, bien plus que le téléfilm de 1990 (bien qu'il avait tenté de reproduire la même chronologie). 
    4. La date : point très court, mais néanmoins essentiel. Le téléfilm avec Tim Curry est sorti en 1990. Le film avec Bill Skarsgård est sorti en 2017. "Ça" se réveille tous les 27 ans. 27 ans entre les deux métrages... coïncidences? Je ne crois pas...

     

    • Conclusion

    Je ne hurlerais "Chef d'Oeuvre", mais très honnêtement, je n'en suis pas très loin. Ce fut un réel plaisir de redécouvrir cette histoire, mené d'une main de mette par un réalisateur qui avait déjà montrer de quoi il était capable avec "Mamá", interprété par de jeunes acteurs tous aussi talentueux les uns que les autres. Aucune fausse note, aucun nuage à l'horizon. L'angoisse, la peur, la tension sont les mots clés. "Ça" est terrible, vide de toutes émotions. "Ça" vous poursuivra. "Ça" ne vous laissera jamais tranquille.

     

    • Niveau frisson

      

     

     

      

    • À voir, ou pas?

      

    À voir !

    Pour visionner la bande annonce de "Ça", c'est ici

     


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  • Commentaires

    1
    tricot et stitch
    Mercredi 20 Septembre à 23:25
    Entièrement d-accord! Un film génial!
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